President Trump Postlaunch Remarks (NHQ202005300081)
Economie

Donald Trump porte les droits de douane à 1’500% après avoir entendu l’accent de Guy Parmelin

Outrageusement offensé par l’accent anglais du natif de Bursins, Donald Trump envisage désormais de porter l’ensemble des taxes qui visent la Suisse à au moins 1’500%. Le Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche s’est excusé au nom de son patron et l’a inscrit à des cours intensifs d’anglais.

On nous les avait décrits comme une équipe de choc. De choc économique portant l’inflation helvétique à des niveaux jamais atteints peut-être… Guy Parmelin et Karin Keller-Sutter ne sont en tout cas pas l’homme et la femme de la situation lorsqu’il s’agit de défendre les intérêts de leurs concitoyens auprès de Washington. En effet, après leur tentative infructueuse de faire redescendre les droits de douanes décidés par Donald Trump, les deux compères ont continué de manœuvrer en sous-main pour tenter d’éviter la catastrophe. Résultat : à la suite d’un rapide échange dominical avec Guy, Donald a communiqué tout à l’heure sur X qu’il allait porter les droits de douanes affectant la Suisse à « au moins 1’500% » voire plus « si le péquenot qui m’appelle avec son accent à couper au couteau n’arrête pas de me harceler immédiatement ! ».

Ni une ni deux, le Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche (DEFR) s’est alors excusé. En sus, ce dernier a annoncé avoir inscrit son chef à six mois d’échange linguistique à Bristol, auprès de la compagnie Education First (EF). « Les gamines de quatorze ans qui y apprennent l’anglais ont à peu près le même niveau que lui. C’est un environnement où il se sentira à l’aise de faire des erreurs et cela devrait l’aider à améliorer sa prononciation, son vocabulaire ainsi que sa grammaire », a précisé le porte-parole du DEFR. « Nous espérons après cela que notre patron parviendra à se faire comprendre des américains », a ajouté le représentant. On l’espère bien nous aussi.

La Rédaction.

One Comment

  1. Kammoun nassib

    Donald Trump a pleinement le droit, en tant que chef d’État, d’augmenter les taxes douanières si cela sert les intérêts de son pays. Une telle décision reflète une logique protectionniste : elle décourage les importations, favorise la production locale et peut transformer une faiblesse en force économique. Mais cette stratégie est à double tranchant : si elle renforce certains secteurs américains, elle peut aussi créer de nouveaux ennemis économiques, fragiliser les partenaires et accentuer les tensions commerciales internationales. Dans ce jeu de rapports de force, la Suisse, petite mais puissante, se retrouve isolée face à un géant qui n’a pas besoin d’elle pour survivre économiquement.

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