Hier soir, le Kremlin a décrété que tous les logements où « ça parle russe » seraient désormais souverains du grand État de Russie. Vladimir Poutine entend ainsi bénéficier d’un prétexte pour envahir n’importe quel pays dans le monde.
Le Kremlin a indiqué hier soir que Vladou allait reconnaître l’indépendance des « maisons individuelles », « appartements » et autre « logements » dont les habitants parlent le russe. Objectif de la manœuvre : étendre au maximum les enclaves russes au sein des pays occidentaux, afin de les menacer ensuite d’invasion.
Concrètement de quoi s’agit-il ? Par exemple, mon voisin Stanislas, traducteur à l’Organisation Internationale du Travail (OIT) et espion à la solde de Moscou à ses heures perdues, ne sera plus un citoyen helvétique, mais russe. La propriété qui lui appartient, qu’il aura sans doute acheté avec ses propres économies, sera « collectivisée » au profit du grand État slave. Stanislas jouira ainsi d’une toute autre palette de droits fondamentaux, comme celui de tabasser des homosexuels en toute impunité, de torturer celui ou celle qui aurait sali son paillasson ou encore de voter pour le seul et unique candidat à l’élection présidentielle qui vaut la peine d’être élu dans ce pays ; je veux bien entendu parler de Vladimir Poutine et je ne dis pas ça parce qu’un agent de son gouvernement me tient en joue avec son Makarov.
« Depuis trop longtemps, les russes de l’étranger ne se sentent plus chez eux ! », lance le tsar de toutes les anciennes et futures républiques socialistes soviétiques. « Or, je veux rétablir leur sentiment d’appartenance à la Russie, mais aussi pouvoir utiliser n’importe quel prétexte pour envahir n’importe quel pays à n’importe quel moment ! », ajoute le locataire éternel du Kremlin.
Pour l’heure, aucun pays occidental ne s’est déclaré opposé aux multiples micro-annexions que devraient subir leurs territoires. Emmanuel Macron de commenter : « les micro-annexion, c’est comme les micro-agressions, ça n’existe pas ! », et, de peur, de s’uriner ensuite dessus. Nos confrères journalopes d’Allemagne et des États-Unis de témoigner qu’Olaf Scholz et Joe Biden auraient fait de même – mais pour le second, son incontinence était déjà avérée.
La Rédaction.