Politique

Une alliance de femmes des partis bourgeois propose d’indexer l’âge de la retraite sur l’espérance de vie

En Suisse, les femmes vivent plus longtemps que les hommes. Et, si l’on excepte les « quelques ennuis mineurs » qu’elles ont avec les légions d’agresseurs sexuels et de violeurs, leur vie est relativement plus agréable. « C’est pourquoi elles doivent travailler plus », préconise une alliance de femmes issues de partis bourgeois. 

Est féministe tout ce qui améliore les conditions de vie des Femmes. Or, l’amélioration des conditions de vie des Femmes passe par le travail puisque, comme le veut l’adage, il libère… Ah non, ça ce sont les nazis qui le disaient ! Ça ne se dit plus ! C’est tabou ! Enfin, ça ne se disait effectivement plus avant que des bourgeoises membres des partis éponymes décident de se rassembler pour créer le premier Mouvement de Libération des Femmes par le Travail (MLFT).

Leur revendication ? Que les femmes, qui jouissent d’une espérance de vie de 4.1 années de plus que les hommes, travaillent ces 4.1 années pour compenser, d’une part, tout ce qu’elles ne produisent pas lorsqu’elles sont affairées à des tâches ménagères et, d’autre part, la vie « plus agréable » qu’elles mènent relativement aux hommes. Lesquels, obligés de se coltiner quotidiennement l’haleine exécrable de leurs collègues et de leur patron, « souffrent » bien plus que les femmes. 

« Nous avons constaté que nos vies sont plus simples que celles des hommes », témoigne ainsi Ludivine de S…, membre du comité directeur du mouvement. « Moi-même, je ne fais pas grand-chose sinon rien », ajoute celle qui, depuis son manoir sis sur les hauteurs de Cologny, trouve le temps plutôt long allongée au bord de sa piscine à lire des Marc Lévy. « Aussi, ma femme de ménage ne glande rien puisque la poussière revient toujours ! », dit-elle. « Si ça ce n’est pas un gage d’oisiveté, alors je ne m’y connais pas ! Et Dieu sait que je m’y connais ! », conclut cette dernière.

En somme, cette situation, injuste pour leurs maris, ne leur a pas laissé le choix que d’agir. En somme, jamais syndrome de Stockholm n’avait été éprouvé plus intensément que par ces bourgeoises. 

La Rédaction. 

Leave a Comment

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

*

*

code