Genève

La police découvre trois tonnes d’explosifs ainsi qu’une cible à l’effigie de Marie Barbey-Chappuis au domicile de Charles Poncet

Perquisitionné après qu’il a affirmé, cet après-midi sur le plateau itinérant de Léman Bleu, que la trahison du Centre ne resterait pas impunie, Charles Poncet devra expliquer pourquoi il détenait quelques trois tonnes de semtex ainsi que des détonateurs juste à côté d’une cible à l’effigie de l’actuelle conseillère administrative centriste, Marie Barbey-Chappuis.

S’il n’y a pour ainsi dire aucune ressemblance entre Vito Corleone et Charles Poncet, cela n’empêche pas le second, tout comme le premier, de ne jamais oublier les affronts – aussi bien ceux qui lui sont directement adressés que ceux qui frappent sa famille politique. À cet égard a-t-il affirmé, aujourd’hui en début d’après-midi, que ni lui ni son parti n’enterreraient la trahison dont ils ont vraisemblablement été victimes de la part du Centre et plus précisément d’une femme dont l’influence au sein de la République bananière et canton de Genève est si grande qu’elle aurait selon lui fait échouer l’accession de sa camarade collègue Céline Amaudruz au Conseil des Etats. « Nous n’oublierons pas ce que le Centre a fait à Céline Amaudruz », prévenait ainsi ce dernier devant témoins, sur le plateau itinérant de Léman Bleu installé pour l’occasion d’une tempête juste à côtés des canons de l’ancien arsenal de la cité de Calvin.

Il n’en fallait pas plus à la cheffe de la police – qui rappelons-le, reçoit désormais ses ordres d’une dangereuse socialiste crypto-marxiste dont l’ambition n’est autre que d’instaurer la dictature du prolétariat, paraît-il – pour envoyer une unité d’intervention au domicile de Carlo. Sur place, cette dernière dut alors, dans un premier temps, découper sa porte-blindée à l’aide d’un chalumeau oxyacétylénique. Elle eut ensuite à éviter les pièges – vraisemblablement les mêmes que dans le film Indiana Jones et la dernière Croisade – que l’avocat avait installé pour décourager les brigands. Elle tomba enfin nez à nez avec Julien Lepers qui ne les laissa passer qu’après qu’ils eurent répondu à une dizaine questions, ce qui leur prit plusieurs heures – NDLR : les policiers cantonaux ne sont pas connus pour être particulièrement brillants à Questions pour un champion. Persuadés alors d’être arrivés au bout de leurs aventures, les policiers de la brigade d’intervention tombèrent nez à nez avec trois tonnes de plastic, un explosif très puissant généralement utilisé par les militaires de l’Armée suisse pour s’amuser à faire péter toutes sortes de trucs, puisqu’il faut bien que l’argent des taxes serve à quelque chose.

Mais là ne fut cependant pas tout ce qu’ils découvrirent… Juste à côté des dizaines de kilos de semtex amassés par Charles Poncet se trouvait en effet une cible au milieu de laquelle était épinglée la photo officielle de l’actuelle conseillère administrative centriste de la Ville de Genève, Marie Barbey-Chappuis. « Eh bien merde alors ! », s’écria l’un des policiers d’élite pour attirer l’attention de ses collègues. « Ils doivent vraiment l’avoir mauvaise à l’UDC de s’être fait lâcher par les femmes du Centre ! », fit ostensiblement remarquer un autre agent. « Rancunier le bougre ! », plaisanta un troisième qui alerta du reste sa hiérarchie et fit venir une équipe de déminage, laquelle pris la décision de tout faire sauter car « c’est plus sûr ! On ne sait jamais aveux ces vieux briscards, parfois ils piègent même leurs explosifs », expliqua alors un démineur.

Plus tard, Carlito fut appréhendé à même le QG UDC du jour où il s’enfilait son septième whisky sec en moins d’une heure. « Mais, lâchez-moi bon sang ! », exigea-t-il des agents qui tentèrent de lui passer les menottes. « Ou laissez-moi au moins emporter la bouteille avec moi ! », ajouta-t-il en voyant que son grand âge l’avait peut-être rapproché de la sagesse cependant qu’il l’avait fait totalement lâche et incapable de retenir plus longtemps les trois condés qui l’arrêtaient. La Rédaction de la Biturne de Genève ignore si Charlot passera la nuit à l’Hôtel de Police. Elle ignore même où le stagiaire qui a affabulé cet articulet a trouvé son inspiration. Ce qu’elle sait cependant ce n’est finalement pas grand-chose. Comme Socrate en fait.

La Rédaction.

Crédit photo : Capture d’écran Léman Bleu – https://www.lemanbleu.ch/Charles-Poncet-Nous-n-oublierons-pas-ce-que-Le-Centre-a-fait-a-Celine-Amaudruz.html

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