France

Le patron des chasseurs conseille aux locataires de porter un gilet pare-balles à la maison

Les locataires français pourront être « tirés » par les chasseurs. ChasseSuisse, quant à elle, doit encore contacter les propriétaires et les régies pour savoir s’il existe des locataires n’appartenant pas à la catégorie des « mauvais ».

Voici une nouvelle qui devrait en pousser plus d’un à entreprendre des démarches pour devenir propriétaire. En effet, hier sur le plateau de LCP, le patron de la Fédération nationale des chasseurs (France) a rappelé un truisme qui n’en demeure pas moins vrai : aucun locataire n’est propriétaire de son logement. Par conséquent, pourvu qu’un chasseur fût en mesure de payer son dû pour s’offrir une battue au sein d’un appartement ou d’une maison en location, la loi ne pourrait refuser que celui-ci s’y amusât avec son son arme, fût-elle de service, s’il lui arrivait d’être aussi policier. 

Pour la même raison, Willy Schraen a également invité les locataires à « ne pas trop s’approcher des fenêtres » lorsqu’ils sont chez eux. D’autant plus que, « en général, les chasseurs n’ont qu’une fraction de seconde pour réfléchir s’ils vont tirer », précise ce dernier. « Non pas qu’ils réfléchissent aux conséquences de leur acte », ajoute-t-il, « mais simplement parce qu’ils ne disposent pas de la matière grise nécessaire à réfléchir plus longtemps », explique le patron des chasseurs. 

Une hypothèse que tend à confirmer la communauté scientifique, unanimement d’accord pour affirmer qu’invoquer à la fois le « respect de la Nature » et la « liberté de tuer des êtres vivants » dans la même phrase est la démonstration ostensible d’une « bêtise crasse » voire d’une « connerie sans nom ». Selon les experts toujours, « à force de passer trop de temps collés-serrés dans des guitounes ou dans des affûts de fortune, notamment à boire de la gnôle maison, les chasseurs auraient progressivement perdu l’usage de leur cortex cérébral ». Cela étant, le cerveau avec lequel ils sont nés se serait progressivement mué en cervelle de moineau.  

En Suisse, le discours de Willy Schraen a été qualifié d’« inspirant » par la faitière ChasseSuisse, qui a d’ores et déjà déclaré qu’elle contacterait les propriétaires et les régies pour établir des partenariats en vue de généraliser la pratique de la chasse aux « mauvais locataires ». Par définition, donc, « tous les locataires ». 

La Rédaction.  

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