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Aux USA, les hommes conserveront le droit d’avorter

La Cour suprême s’est prononcée à l’unanimité pour que les hommes puissent conserver leur droit d’avorter. « Bien qu’ils n’en fassent pas souvent usage, c’est un de leurs droits fondamentaux », a argumenté le juge Clarence Thomas, titulaire d’un doctorat honoris causa en biologie, qui lui a été décerné en 1936. 

Hier s’est achevée une triste journée pour les droits des femmes. En effet, une bande de vieillards séniles aux dénominateurs communs d’être nés, pour la plupart, avant les années cinquante et de penser avec leur cul ont abrogé l’arrêt Roe VS Wade qui avait permis la légalisation de l’avortement, en 1973. Cela étant, les Américaines devront désormais le pratiquer, comme leurs grands-mères avant elles et, plus généralement, les femmes précaires, à l’aide d’un cintre ou d’une technique succédanée. 

« Franchement, il faut déjà qu’elles s’estiment heureuses d’avoir le droit de parler », a déclaré John G. Roberts, juge en chef de la Cour suprême, un peu après que la décision a été rendue publique. « Pas de panique ! », rassure, pour sa part, le juge Clarence Thomas, car « les hommes conservent leur droit d’avorter ! ». « Cela n’arrive pas très souvent », ajoute-t-il, mais « ça peut, enfin je crois », clarifie le magistrat qui affirme « savoir de quoi il parle », puisque, d’une part, il connaît les ouvrages du médecin, philosophe, carreleur, dentiste, tourneur-fraiseur Carl Vogt comme nul autre et que, d’autre part, il a obtenu un doctorat honoris causa en étude de la race et de la supériorité masculine de l’Université de Berlin au semestre de printemps 1936. 

« Franchement, je ne comprends pas le tollé médiatique qui a suivi notre verdict. Il n’y a pas de quoi fouetter un chat ! », fustige également le juge Thomas, « d’autant que des personnalités de premier plan, à commencer par Christine Boutin ou le Pape nous soutiennent ! D’autant, également, que des États de droits, comme l’Afghanistan, ont ouvertement salué le courage que nous avons eu en reprenant la souveraineté que nous avons de droit sur le corps des femmes », conclut cet énorme fils de chien. 

La Rédaction.  

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