Football

Infantino demande aux fantômes des ouvriers de la Coupe du monde d’arrêter de venir le hanter durant la nuit

Trop c’est trop. Furieux, le patron du football mondial a intimé les ouvriers décédés sur les chantiers de la Coupe du monde de cesser leur harcèlement à son encontre. Ceux-ci bottent en touche.

« Par pitié, laissez-moi tranquille et, où que vous vous trouviez, retournez-y ! » C’est en ces mots que le patron de la Fédération Internationale de Football (FIFA) s’est adressé ce dimanche matin aux ouvriers décédés sur les chantiers de la prochaine Coupe du monde, au Qatar. « Je ne comprends pas ce que me voulez », a ajouté ce dernier en affirmant qu’il n’était en aucun cas responsable des décisions de son prédécesseur – ndlr : Sepp Blatter – notamment celle d’attribuer la Coupe du monde de football à un pays quelque peu laxiste avec les droits des travailleurs. 

Depuis peu, les ouvriers décédés sur les chantiers de la Coupe du monde viennent en effet « hanter » Gianni Infantino durant son sommeil, rapporte le Daily Doha, un journal tenu par sa femme qui, forte et indépendante, a monté son propre business toute seule, sans l’aide de personne. Les ouvriers viennent notamment lui rappeler qu’il est une mauvaise personne, qu’il aurait les moyens de se rendre en Turquie pour effectuer une greffe de cheveux et que, pire pour lui, le Valais est un canton plutôt nul excepté lorsqu’on se prénomme Christian, de nom Constantin. Leur but : que ce dernier devienne fou et éventuellement qu’il prenne conscience qu’ils étaient eux-aussi des humains titulaires des droits inhérents à cette condition, mais ça, disent-ils, ils n’y croient pas. 

« Il y a pourtant bien pire que moi ! », s’était exclamé le président de la FIFA en apprenant les raisons de ce harcèlement onirique. « Tenez, par exemple, DSK ou Lagarde personne ne les emmerde et pourtant ! Dieu sait qu’ils mériteraient de recevoir la visite des personnes qui se sont ôtés la vie lorsqu’ils présidaient le FMI ! ». « Honnêtement, on n’arrêtera pas tant qu’il ne sera pas devenu fou », conclut le porte-parole de ces âmes en peine. « Vivants, nous n’avions rien à perdre que nos chaînes. Ici, même si on nous déclasse en Enfer, ce sera toujours mieux que ce que nous avons vécu de notre vivant. »

La Rédaction. 

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