Sports

La majorité des abonnements de fitness achetés au 1e janvier ont déjà été revendus

Londres – C’est une étude publiée dans le Lancet, célèbre revue médicale britannique, qui l’affirme : la quasi intégralité des personnes ayant pris la bonne résolution de s’inscrire dans une salle de sport alors qu’elles étaient en train de se remettre de leur soirée du nouvel an auraient déjà revendu leur abonnement de fitness. Au point de départ de leur achat compulsif, un sentiment en tout point similaire à celui de la « dysphorie post-coïtale », également appelé « tristesse post-coïtale » ou syndrome du « oh m**** pourquoi j’ai ramené ce type à la maison ?! », lequel aurait poussé plusieurs milliers de Suisses et Suissesses à envisager de se mettre au sport lors même qu’ils et elles étaient en proie à un profond trouble psychologique perturbant leur capacité de discernement. 

« Le 1e, au fond de mon lit complètement bourré, je me suis pris à rêver aux cols de montagne que je pourrais gravir si j’étais en forme, aux courses à pied que je pourrais effectuer si mes jambes n’étaient pas si fatiguées ou aux collègues que je pourrais impressionner en portant des trucs lourds au boulot. », témoigne Kévin, 32 ans. « Mais pour cela, il fallait que je me remette en forme… Ca tombait bien puisque le fitness du coin proposait des réductions pour la nouvel année. Je n’ai pas réfléchi et je me suis procuré un abonnement », explique le jeune homme, qui ajoute avoir « immédiatement regretté son achat ».

Selon les médecins anglais, le phénomène n’est absolument pas nouveau : « Une fois l’adrénaline suscitée par leurs rêves retombée, la plupart des gens n’ont plus du tout envie de se mettre au vélo, de pousser de la fonte ou de sortir courir », explique le directeur de l’étude. En effet, le plaisir d’une bonne bière en terrasse surpasserait toujours largement celui de transpirer. Qui plus est, ce plaisir devrait s’accroître proportionnellement à l’augmentation de la température terrestre moyenne, qui permettra, d’ici une vingtaine d’années, de consommer des bières en terrasses jusqu’au milieu du mois de décembre.

« La plupart des personnes dont la bicyclette prend la poussière depuis des années vous diront qu’elles n’y ont elles-mêmes jamais cru », ajoute le professeur. « Si elles ont cru vouloir se remettre au sport, c’est simplement pour rehausser le peu d’estime d’elles-mêmes qu’elles possèdent. Envie leur prendra sans doute encore et peut-être s’éteindra-t-elle après avoir répété la même erreur trois ou quatre années consécutives », conclut-il en précisant qu’on n’est jamais sûr de rien avec l’espèce humaine.

La Rédaction.

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