Genève

Le conseil d’État demande aux petits commerçants de vendre leurs organes “le temps que la conjoncture s’améliore”

Le marché noir en provenance du Xinjiang s’amenuisant au rythme du déclin des Ouïghours, le Conseil d’État suggère aux Genevois de compléter temporairement leurs revenus par le don d’organes.

On n’est pas sorti de l’auberge espagnole, ni de la congestion et des embouteillages provoqués par les bagnoles, d’ailleurs – mais c’est une autre question. En effet, la conjoncture sanitaire et son corollaire, la conjecture économique n’étant pas sur le point de s’améliorer, le conseil d’État envisagerait de demander aux restaurateurs, commerçants et à tous ceux qui ne seraient pas en mesure de subvenir à leurs besoins, ces « pauvres », ces « tire-au-flanc », ces « profiteurs des aides étatiques » – propos rapportés d’un discours des cadres du parti libéral-radical dans une cave franc-maçonne sous la cathédrale St.Pierre – de vendre leurs organes afin de dégager des « marges suffisantes » pour « tenir le temps de la récession ».

Interrogé par notre stagiaire, le porte-parole du conseil d’État de déclarer : « Si je me souviens bien de mes cours d’anatomie en bio-chimie au collège, vous avez tous deux reins ? Dont un que vous n’utilisez pas vraiment ? Enfin, qui n’est pas indispensable… Et bien vendez-le ! Vous savez le nombre de personnes qui meurent tous les jours à cause du manque d’organes à disposition ?! Arrêtez de faire les égoïstes et de ne penser qu’à votre petit nombril. D’ailleurs, il faut que je me renseigne si on peut vendre des nombrils. Pareil pour votre cerveau ! Vous croyez vraiment en avoir besoin pour effectuer des tâches aussi répétitives que de servir des plats à vos clients ou leur vendre du toc ! Vous n’êtes pas aussi indispensable que vous le croyez, la preuve, on peut vous faire fermer sans aucun problème. Et toc ! ». 

L’annonce vient compléter une déclaration du gouvernement chinois qui annonce en avoir bientôt terminé avec le génocide des Ouïghours. Par conséquent, les organes en provenance de la région du Xinjiang devraient connaître un fort déclin et arrêter d’arroser le marché européen. 

La Rédaction. 

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