Suisse

Reprise économique – les restaurateurs invitent les manifestants à « consommer local ».

« Ils sont dehors, en groupe, et ce malgré les ordonnances et autres textes formels du Conseil d’Etat interdisant les réunions de plus de trois cent personnes ! Alors pourquoi ils ne viendraient pas manger chez nous juste après avoir crié black lives matter ou tous les hommes sont des méchants misogynes ? ». C’est en ces mots que Denis Rivarol s’insurge et pose d’une manière plutôt adroite les deux interrogations que tout le monde n’ose formuler de vive voie étant entendu que le gouvernement a placé des micros dans chaque foyers pour écouter vos moindres déclarations du genre « chéri, t’as vu mes bas de contention ? » ou encore « ne laisse surtout pas trainer cette mastercard à côté de Guillaume Barazzone, il va encore s’acheter des pairs de mocassins à gland à l’œil ! ».  

Bref, ces deux questions que tous se posent sans néanmoins prendre leur courage à deux mains pour les crier de vive voix sont : quelles nouvelles façons la plèbe inventera-t-elle demain pour défier Mauro Poggia et ses directives ? Faut-il appeler à la rescousse les CRS parisiens ou dijonnais pour aider les forces du mal, pardon, de « l’ordre » qui, visiblement, n’ont rien à envier au charisme de cet élève étrange du fond de la classe duquel dégoulinait un perpétuel filet de morve ?

Et bien ces deux questions, notre rédaction se propose de vous les répondre très vite à la manière de J-P Fanguin :

Pour ce qui est de l’autorité du magistrat du peuple de droite, et bien, c’est bien simple, il en est dépourvu depuis sa vaine tentative d’amender les cyclogauchistes instigateurs du désordre social de rouler dans la rue trop collés avec des vélos bas de gamme. Diantre ! Ceux-ci pourraient au moins avoir la décence de rouler en stromer !

Pour ce qui est de la « rescousse » des autorités d’autres pays, peut-être ne faudrait-il point que ceux-ci vinssent enseigner leurs techniques d’étranglements à notre brave maréchaussée. Dans tous les cas, c’est Denis Rivarol qui a raison : les gens ont aussi bien renoué le contact social que physique et ce n’est pas la légendaire célérité de la loi qui leur empêchera de se faire des papouilles ou de s’échanger des bières prix garanti aux guidons de leurs vélos rapiécés comme de vieilles chemises. Alors pourquoi pas finir autour d’un bon repas ?

La rédaction. 

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