Santé

Selon l’OFSP, de nouvelles mesures seront prises après que le dernier collaborateur en congé sera rentré du ski

De même qu’on n’importune pas les Suisses avec du bruit après 22 heures, on ne dérange pas un fonctionnaire fédéral en vacances.

« La neige est bonne, de même que les bières ! » Ces derniers mots, prononcés le 18 décembre dernier par un fonctionnaire fédéral de l’OFSP, peuvent paraître anodins mais sont en cours d’analyse par des experts en sémantique de l’Université de Californie pour savoir s’ils doivent donner lieu à la prise de mesures supplémentaires pour lutter contre le covid en Suisse. 

En effet, depuis cette date, ni le Conseil fédéral ni l’office fédéral de la santé publique n’ont communiqué au sujet de la pandémie, préférant sans doute laisser à chacun le soin d’expérimenter, parmi une palette presque aussi infinie que la bêtise humaine de remèdes homéopathiques, la meilleure façon de lutter contre le virus. 

Or, préoccupé par le nombre de contaminations – en passe de dépasser le nombre de résidents sur le territoire helvétique – l’OFSP a néanmoins laissé entendre qu’il se prononcerait quant à la meilleure manière d’essayer d’endiguer vainement la propagation du virus une fois que son dernier collaborateur au ski serait de retour à son bureau de télétravail. 

Dans l’immédiat, l’office tient à rassurer en proposant à toutes celles et ceux qui auraient des questions urgentes d’appeler directement Chloé Frammery afin que celle-ci les convainquent qu’il ne s’agit que d’un petit rhume à soigner à coup de Ricola.

La Rédaction.  

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