Cyclo-terrorisme

Tour de France – Tadej Pogacar aperçu aux alentours de Vladivostok

Au contraire de vous, le gagnant du Tour 2021 n’a pas chômé. Après sa victoire, Tadej Pogacar a rapidement donné sa médaille a un enfant qui passait par-là et enfourché sa bécane sous les yeux ébahis et attristés de Raymond Poulidor en déplacement spécial pour lui demander un autographe. En fin d’après-midi, il appelait sa mère pour lui dire qu’il était « bien arrivé » à Vladivostok.  

Quand bien même des soupçons de dopage pèseraient encore sur le fabuleux coureur cycliste et de jupons de la team UAE, Tadej Pogacar restera à jamais dans la légende du Tour. C’est du moins ce qu’en disent les nombreux experts du bas-côté que notre stagiaire a rencontré à l’occasion de sa tournée des bars bizarrement calquée sur le tracé du Tour de France ! Les spectateurs sont en effet unanimes : Tadej Pogacar a été bluffant ! Surtout au kilomètre 51 de l’étape Tourcoing-Lisieux où le champion s’est arrêté quelques minutes avec des fans pour fumer une chicha, prendre quelques selfies et repartir de plus belle pour finalement remporter l’étape avec une demi-heure d’avance sur le deuxième. 

Or, ses exploits sur l’édition 2021 vont bien plus loin. Parmi la liste de ces derniers l’on peut compter notamment :

  • Une grande aide apportée à des paysans au bord de suicide au milieu de la diagonale du vide, lesquels avaient perdu, quelques jours plus tôt, l’entier de leurs récoltes à cause de violentes grêles. Tadej Pogacar, selon les qu’en dira-t-on, se serait arrêté chez eux et aurait bu une chicorée en écoutant leurs problèmes avant d’uriner sur leurs champs. Quelques minutes plus tard, une forêt tropicale poussait en plein milieu de la région de Limoges.
  • Le dépannage de plusieurs voitures officielles tombées en panne, dans lesquelles Tadej Pogacar aurait introduit son membre turgescent et quelques gouttes de son urine pour leur permettre de rejoindre la prochaine station d’essence. 
  • Un comportement exemplaire sur le podium, ou le champion a réussi l’exploit de recevoir son prix et sa médaille sans agresser sexuellement l’hôtesse ni lui renverser l’entier d’une bouteille de champagne bon marché sur la tête. 

Le champion a d’ailleurs préféré effectuer un « décrassage » post-course plutôt que participer aux traditionnelles agapes suivies d’une longue soirée où il aurait pu profiter non seulement d’un open bar et des quelques spécimens mis à disposition des coureurs éreintés. Ainsi, à peine la cérémonie s’achevait-elle, Tadej Pogacar embrassait sa maman et enfourchait son vélo. En fin d’après-midi, celui-ci arrivait à Vladivostok, 12’000 kilomètres plus loin, où il se plaignait de l’état déplorable de la chaussée entre l’Ouzbékistan et le Tadjikistan. Il rassurait ensuite la communauté cycliste internationale : « Le dopage, moi ? Jamais ! ». Voilà qui est amplement démontré.

La Rédaction. 

Illustration: “(not in any order) Kristijan Durasek, Vegard Stake Laengen, Rui Olivera, Tadej Pogacar, Jesper Philipsen and Cristian Munoz” byRay’s Professional Cycling Page is licensed under CC BY-SA 2.0

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