Islamo-gauchisme

Un citoyen met en garde contre l’arrivée des chars russes dans l’hypothèse où les TPG deviendraient gratuits

La gratuité des transports publics, c’est la porte ouverte au bolchévisme. Or, à quoi bon avoir froid et porter des bottes à fermeture éclair quand on peut avoir chaud toute l’année et ne plus jamais avoir à utiliser de gaz russe pour se chauffer ?

Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme, disait l’ami Lavoisier. À une exception près : l’argent des riches se perd ­– ou, du moins, est en passe d’être perdu à tout jamais – dans le gouffre financier des Transports Publics Genevois (TPG) au sujet desquels un petit groupe de socialo-marxistes demande, dans un texte du moins léniniste sinon lénifiant, la gratuité !

Or, « rien n’est gratuit », rappelle non sans tautologie le surdoué de la politique Julian Murat Adler (PLR/GE). Qui plus est, les TPG ont plus besoin que jamais de financer des prises USB dans leurs bus, ce qui devrait coûter prochainement un bras et ajouter à la facture finale du contribuable dont l’argent, du reste, serait bien mieux placé dans un paradis fiscal ou investi dans des énergies vertes, comme le gaz naturel ou le nucléaire.

Avec les TPG gratuits, c’est d’ailleurs tout notre modèle d’investissement énergétique qui est mis en péril puisque l’argent confisqué aux personnes qui en ont de par leur mérite, pour être donné à des gens qui n’avaient qu’à avoir la chance de naître dans une bonne famille, est purement et simplement de l’argent qui n’est pas investi dans la finance durable ! Eh oui, malheureux ! Si nous voulons pouvoir alimenter nos trottinettes électriques et nos Tesla durant la prochaine décennie, il faut que cet argent serve à quelque chose d’utile et non pas à financer les déplacements d’employés aux rendements ridicules ! 

Car dussent-ils être des travailleurs polonais – mieux, bangladais – motivés par la peur de perdre leur emploi, leur offrir le bus pour qu’ils se rendent gratuitement au travail n’eût posé aucun problème ! Mais les travailleurs Suisse – et a fortiori les travailleurs genevois, beaucoup plus dilettantes que leurs homologues suisses allemands – ne rapportent rien ! Pour preuve : c’est écrit noir sur blanc dans le programme du parti libéral-radical. Sans parler de ces odieux étudiants profiteurs qui font rien que palabrer dans des amphithéâtres au lieu de se rendre utiles dans une chaîne de montage ! 

Ainsi, déplacé d’une poche à une autre qui ne sait qu’en faire sinon le dilapider pour acheter des écrans plats, l’argent enfreint une loi naturelle, celle de sa transformation en plus d’argent. Pire, dans cette nouvelle distribution, notre précieux rencontre l’indigence des objets enfouis dans les poches des individus les plus modestes, ce qui est fort regrettable quand on considère que le billet de cent, affublé du magnifique bisse d’Ayent, sied bien mieux au teint d’un homme en costume qu’au visage d’un plébéien malnutri. 

Enfin, cet odieux et injuste transfert, quand bien même il se revendique égalitaire, ne crée rien que plus de pauvreté ! Quid, en effet, du ruissellement lorsque plus aucune pièce – spoliée par le nouvel impôt destiné à financer les trajets des citoyens jusqu’à leurs bullshit jobs respectifs – n’est en mesure de tomber – parfois, occasionnellement – du pantalon de costume d’un nanti agité par colback à la sortie des Voiles ? 

Pour toutes ces raisons, voter pour la gratuité des TPG, c’est voter pour une mesure qui crée plus d’injustices. Voter pour la gratuité des TPG, c’est voter pour un projet qui fait perdre de l’argent à ceux qui savent quoi en faire et, le plus déplorable peut-être, c’est refuser que l’argent – dont c’est le seul but – ne se transforme en plus d’argent ! En somme, voter pour les TPG gratuits, c’est voter pour le communisme. Or, vous n’avez aucune envie que les chars russes débarquent sur la plaine de Plainpalais, ni d’avoir froid et encore moins de porter des bottes démodées toute l’année. Nous non plus. Mieux vaut se dorer la pilule sur la nouvelle plage des Eaux-Vives aux galets chauffés à blanc par le soleil caniculaire de février*. 

La Rédaction. 

*Ce texte a été généré automatiquement par un bot à partir de mots clés tirés de discours politiques prononcés par les membres du PLR, ces dix dernières années. La Rédaction ne saurait être tenue responsable des grossières erreurs factuelles qui s’y trouvent – notamment concernant la théorie du ruissellement – ni d’éventuels actes de violence suscités par l’évocation du racket de bourgeois à la sortie des Voiles. Vous pouvez nous adressez vos lettres de menaces et vos commentaires – malveillants uniquement, les bons ne nous intéressent pas – directement sur notre adresse électronique ou en DM sur Insta. Nous nous ferons évidemment un plaisir de les ignorer. 

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