Genève

Les TPG n’engageront plus que des chauffeurs non-francophones pour qu’ils ne comprennent pas vos insultes

La lutte contre les incivilités et les facteurs de risques psychosociaux continue au sein des TPG.

Selon une étude de l’Université d’été du Paris Saint-Germain, le nombre d’incivilités à l’encontre des chauffeurs qui freinent trop forts, ne rouvrent pas les portes alors que l’on vient de se taper un sprint ou qui manquent d’écraser les usagers à peine descendus du bus auraient augmenté de plus de cinquante pourcents depuis la pleine reprise d’activité des transports publics, notamment genevois.

En cause, la tension palpable entre les usagers qui, justement, eu égards à la propagation des idées islamo-gauchistes sur l’égalité et les droits des femmes ne peuvent plus toucher impunément au pot de pêche des usagères tandis que les chauffeurs reluquent à cœur joie le postérieur de leurs clientes. Une tension qui provoque régulièrement des incidents entre les deux groupes – les premiers n’étant que trop souvent jaloux des seconds – dont la seule issue consiste à l’organisation de combats clandestins au sein d’octogones spécialement aménagés à l’arrière des bus (voir l’article suivant) ; des combats sans règles ni arbitre, bercés par la ferveur des usagers qui prennent volontiers cinq minutes pour observer le spectacle et réaliser quelques Snaps, nous avouent-ils. 

Néanmoins, selon les statistiques des combats réalisés jusque-là, les chauffeurs finissent une fois sur deux à l’hôpital et bénéficient d’un arrêt de travail d’environ six mois, lequel représente une charge excédentaire pour les transports publics genevois. C’est pourquoi l’organisation a décidé de miser sur la « prévention ». Or, qu’est-ce qui provoque régulièrement des affrontements ? Et oui, bonne réponse ! Ce sont les noms d’oiseaux que s’échangent chauffeurs et usagers. Ainsi, à l’instar du mythe de la tour de Babel, les TPG ont décidé de ne plus recruter que des chauffeurs non-francophones. Double intérêt puisque non content de les rémunérer trois fois moins chers que la même main-d’œuvre locale, la régie publique des transports pourra diminuer les facteurs de risques psychosociaux que représentent les manques de respect et les nombreuses incivilités adressées aux chauffeurs. En effet, ces derniers ne comprenant absolument rien à ce que vous dites, ils pourront conduire sans se préoccuper de vos revendications ou de votre petit confort qui, soit dit en passant, n’est pas sans rappeler les jérémiades d’un enfant de six mois en train de faire ses dents. 

La Rédaction.

Illustration : “Trams de Genève (Suisse)” by Trams aux fils (Alain GAVILLET) is licensed under CC BY 2.0

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